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Mécanique céleste

Mécanique céleste (2017)
Mécanique céleste est le titre générique de deux expositions : Agnès Dubart, Sillonner le monde, à laquelle s’est ensuite greffé un pendant dans la gravure du XVIème siècle, Le chant des astres. A travers cette thématique commune il s’agit de révéler un imaginaire inspiré par les grands cycles naturels

 

Agnès Dubart, sillonner le monde

1e juillet - 5 novembre 2017 (Salle de la Poudrière)

Agnès Dubart, jeune graveuse, nourrit son art, pour partie, de sa connaissance des mythes et du folklore populaire. La conscience, Androgyne alchimique, Lunelles, Solennels, nous invitent à entrer dans un rite initiatique. Suspendus dans l'espace, balancés au firmament, les personnages d’Agnès Dubart flottent, basculent, tournoient, s’arriment les uns aux autres. Lorsqu'ils ne volent pas, ils s’enracinent. L’installation Connais-toi toi-même, créée pour l’exposition ? présente sept planètes, incarnées par des divinités. Elles s’inscrivent dans les roues d’un engrenage en mouvement. Se dévoile, en filigrane de cette suite des sept planètes, une autre source d’inspiration pour Agnès Dubart, l’écoute de la musique.

 

Le chant des astres, gravures du XVIe siècle
1e juillet - 5 novembre 2017 (Salle du Pilier)

L’exposition Le chant des astres présente des gravures de l’époque maniériste (1520-1620) et évoque les origines de la musique, selon les grecs anciens. La naissance de la musique apparaît liée de manière classique à des mythes, mais l’origine de la musique a été pensée également par le mathématicien et philosophe Pythagore. Il propose la théorie de la musique des sphères, selon laquelle la musique serait issue de l’organisation harmonieuse du cosmos. Les gravures de Beham, Brueghel, De Vos, Collaert, Van Heemskerck, Weirix… sont issues de la collection du Musée. Cette exposition a été déclenchée par la collaboration avec le musicien Nicolas Gardrat (L’Œillère).

Publié le 21/06/2017