théâtre

Je crois en un seul dieu

Je crois en un seul dieu (2018)
Trois femmes au destin inéluctablement lié. 3 femmes incarnées de manière bouleversante par Rachida Brakni, seule en scène. Sujet ultra-sensible : Israël, aujourd'hui. Trois femmes. Eden, professeure d'histoire juive et progressiste. Shirin, jeune étudiante palestinienne et aspirante martyr et Mina, soldate américaine affectée en Israël.

Mina, en mission de lutte contre le terrorisme. Je crois en un seul dieu nous plonge dans l'intimité et le quotidien de ces trois femmes, témoignage de la complexité d'un monde, bien loin des clichés. Chronique d'une mort annoncée, ce récit à rebours qui commence un an, dix jours et huit heures avant le drame, se charge d'une force émotionnelle d'une rare intensité. Simple et concrète, documentée sans être documentaire, l'écriture du dramaturge italien Stefano Massini, déroule la mécanique inéluctable qui préside à l'enchaînement des faits, percute et ébranle les certitudes.

Pour incarner ces trois figures, voix entrelacées au même destin liées : une comédienne d'exception. Le metteur en scène Arnaud Meunier, directeur du Centre dramatique national La Comédie de Saint-Étienne, confie à Rachida Brakni le soin de porter, seule en scène, les mots de ces femmes. Ancienne pensionnaire de la Comédie-Française, habituée des plateaux de cinéma, elle réussit un véritable tour de force. Sobre et intense, intime et puissante, sa parole résonne sur la scène du théâtre devenue « boîte-écrin », espace épuré dédié à l'imagination et à l'écoute du spectateur. Dire le monde, le raconter, donner à voir des points de vue pour, sans imposer de vérité, penser le réel et interroger nos contradictions...

 

 

 

LA PRESSE EN PARLE 

 

" Dans une mise en scène minimaliste d'Arnaud Meunier, Rachida Brakni donne voix à trois femmes plongées dans la violence du conflit israélo-palestinien. Un coup de point théâtral."
Manuel Piolat Soleymat - La Terrasse

 

" Avec sa virtuosité, sa sensibilité, son humanité, Rachida Brakni s'avère idéale pour ce triple rôle. Arnaud Meunier la dirige simplement, justement, sans jamais forcer le trait. Massini lui-même évite tout pathos, toute rhétorique vaine, tout jugement moral, dans cette fable glaçante (...). "
Philippe Chevilley-Les Echos

 

" Une vision subtile et forte du conflit israélo-palestinien. (...) La comédienne se coule par intermittence dans tous ces mots en contrepoint. Elle déplie l'origami polyphonique, avec une articulation précise et calme, implacable." 
Emmanuelle Bouchez -Télérama

 

 

Publié le 09/01/2018


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